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Nous avons passé quelques jours sur la côte équatorienne avant d’aller rendre visite à la Finca Sarita.
La côte est vraiment différente de l’intérieur du pays, déjà par le relief mais à tous les niveaux. Climat, nourriture, facies des personnes et ambiance générale.

Il fait chaud très chaud sur la côte, heureusement que l’Océan est là pour nous rafraichir de temps en temps (ben, oui parce que des fois l’eau est tellement chaude !). Au bout d’un mois dans les montagnes on avait fini par oublier les moustiques, eux ils ne nous ont pas oubliés et s’en sont donné à cœur joie de nous faire signaler leurs présences.

On nous avait dit que la nourriture de la côte était la meilleur du pays, et bien oui ! En tout cas près des plages, la nourriture est vraiment très bonne. On a profité à fond du poisson cuisiné de plein de façons différentes. On a fait plus ample connaissance avec madame Banane Plantain ou « Verde », qui est présente à tous les repas, même au petit déjeuner. Elle est le plus souvent frite, écrasée au marteau=patacones, en chips=chifles et en galettes =galletitas.

On a remarqué que l’ambiance générale sur la côte est vraiment très tranquille, peut être l’effet de l’Océan. Il y a toujours des hamacs partout le plus souvent placés à l’ombre et dans l’endroit stratégique où passe une petite brise. Et peu importe l’endroit où vous passez, dans un bus, la rue, un resto, la plage, un commerce quelconque vous serez bercé ou plutôt immergé, noyé par un flux de musique équatorienne (reggae, salsa, folklore, etc…) le volume à fond la caisse. Bon nous on s’y est fait, on a même acheté des compils pour nous rappeler tout ça lors de notre retour en France.

Après une petite semaine de plage, après avoir fait le plein de soleil et de vagues, on prend la route pour les terres : Calceta. La Finca sarita se trouve à 12Km de cette ville en s’enfonçant dans la campagne.
Arrivés à Calceta, on se retrouve dans un de ces lieux que l’on a déjà rencontré lors du voyage, une ville sur tous points non touristique : des carrosseries, magasins de bricolage et vente de produit d’agriculture dans tout les sens, en nombre ils sont concurrencés par les centres d’appels et tous les petits restaus d’où sortent des bonnes
odeurs de fritures. Bref, un bon bordel (passez nous l’expression) que l’on n’avait pas vu depuis longtemps. Les gens nous demandent ce que l’on vient faire dans le coin, ils sont curieux de nous, rares sont les touristes qui s’aventurent à Calceta.
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