Comment ?


Le comment ? Mais comment quoi exactement ?



L’un des axes principaux du projet est l’information, la divulgation d’information sur les thèmes de l’environnement mais aussi concernant la réalisation d’un projet.

 

Comment avons-nous réussi à monter ce projet, comment avons-nous obtenu les différentes bourses et « sponsors » et enfin comment avons-nous trouvé les différentes associations.

Pourquoi divulguer tout ces détails ? D’abord pour aider ceux qui seraient à la recherche d’informations sur le thème mais aussi et surtout vous montrer que beaucoup de choses sont possibles et réalisables et ne sont pas seulement réservées à une élite.

 

 

Parlons de suite des moyens financiers

 

Cette envie de partir nous trottait déjà dans la tête depuis plus d’un an avant le départ. Ainsi durant un an et demi nous avons économisé. Au début nous n’étions pas fixés sur une idée claire de projet mais nous avions un grand désir de partir, et ne pas seulement faire du tourisme.

 

Cécile ayant terminé les études la première, elle a travaillé un an, concernant Damien, il a travaillé six mois directement après la fin de l’Université.

En écrivant ce message, nous sommes actuellement à onze mois de voyage, on peut donc vous renseigner sur le coût de cette année de voyage. L’année en Amérique Latine avec les billets d’avion, cela nous revient à 5 500 euros. Pour certain cela paraîtra énorme pour d’autre pas tellement, chacun a sa vision concernant un sujet comme celui-ci.

 

Il faut savoir que les deux premiers mois au chili nous étions hébergés gratuitement, à Lima nous avions trouvé une location pas chers pour le mois et en Equateur nous étions loger chez Servio pour une petite contre partie financière couvrant les frais de nourriture et autre.

Concernant les budgets par jours, on s’était fixé 40 euros/Jour/pour deux hors volontariat et 20 euros/Jour/pour deux en volontariat, il y a bien sur des pays où le budget passe largement et d’autres où c’est très juste.

 

 

Concernant maintenant le projet, les bourses

 

 

Si vous avez une idée de projet, qu’elle qu’elle soit, nous vous conseillerons de vous rendre au CRIJ le plus proche qui vous expliquera les différentes bourses existantes, les conditions d’obtention, etc...

Nous concernant, nous nous y sommes présentés avec une description de trois pages, afin de savoir si un projet comme le notre était réalisable et s’il existait des bourses afin de subventionner notre projet.

Cette rencontre nous a été très utile car d’une part nous avons eu un avis extérieur sur notre projet, ce qui nous à ouvert à de nouveaux thèmes de réflexions et nous a permis de revoir certains points.

D’autre part, la personne que nous avons rencontré nous a très bien renseignés concernant les bourses existantes, leurs modalités, leurs montants, sur le comment présenter un dossier de bourse, sur les personnes à rencontrer et surtout sur les sessions de chacune des bourses.

Nous concernant, cette rencontre s’est déroulé en Mars pour un départ mi Juin, autrement dire que les deux derniers mois et demi avant le départ, nous les avons passés à courir un peu partout pour des réunions, des recherches de « sponsor », des rédactions de dossier et des coups de téléphones qui n’en finissaient plus. Pour cela on vous le répète, allez chercher des conseils extérieurs dès que vous avez une idée assez claire de votre projet.

Dans l’onglet « Soutien » vous trouverez les liens vers les organismes et bourses que nous avons rencontrez.

 

 

Les sponsors


Certaines bourses demandent que des « sponsors » subventionnent financièrement vous projet ou vous donne un coup de pousse sur le matériel. Les sponsors dépendront de votre type de projet. Nous concernant, nous avons choisis des commerçants qui avait une correspondance avec l’environnement et où un échange était possible.

Lors de la rencontre, présentez votre projet dans les grands axes (une description papier est très utile), le pourquoi du sponsoring et ce que vous pouvez apporter à l’organisme et ensuite ce que l’organisme peut apporter à votre projet.

Une chose nous avait surpris, c’est que bon nombre des commerçants que nous avions rencontrés avait déjà été sollicité une ou plusieurs fois pour aider à la réalisation de projet conduit par des jeunes.

Et oui, bizarrement on n’est jamais tout seul, des projets portés par des jeunes ne sont pas rares mais c’est une fois dans la sphère de ce petit monde que l’on s’en rend compte. Si vous le pouvez, renseignez-vous sur les autres projets et peut être même rencontré les responsables pour échanger sur les difficultés, les conseils ou encore prendre de nouveau contact.

Dans l’onglet « Soutien », vous trouverez nos sponsors, ce qu’ils nous apportent et ce que nous leurs apportons.

 

 

Les associations et lieux d’accueils


Le premier lieu d’accueil où nous sommes arrivés a été la Granja Organica au Chili, nous l’avons connu grâce à une amie de Cécile qui y travaillait. Cette ferme fait partie du réseau WOOF.

Nous avons trouvé l’association de Calbuco, Red por mano de mujer, grâce au site Internet ECHOWAY qui est une association Loi 1901 dont leur objectif est d’informer tous les voyageurs sur les lieux d’accueil du tourisme équitable, solidaire, écologique, l’éco volontariat et de les sensibiliser au « voyager responsable ».

Concernant nos deux visites en Argentine, celle du CIDEP et de l’éco village Gaïa, elles viennent pour l’une du bouche à oreille et de l’autre de la part de l’association Passerelle Eco.

Notre dernière mission qui était plus ou moins certaine depuis la France, était avec l’association PROMETA de Bolivie. Nous étions entrés en contact avec elle grâce à Développement sans Frontière.

Voilà pour les trois premières missions programmées depuis la France, autant vous dire que l’on a trainé longtemps sur Internet à éplucher des pages et des pages. Vers la fin des recherches, on épluchait surtout des blogs de voyageurs, site de développement durable.

Pour le reste des missions et bien, on vous dira qu’il faut laisser faire la magie du voyage et parfois avec un peu de recherches et de volonté les choses se font d’elles même. Le contact de Ciudad Saludable nous a été donné par une Dame Péruvienne que nous avons rencontré en Argentine, et Finca Sarita par le réseau des gardiens de semences en Equateur.

Il y a aussi et malheureusement des missions qui n’ont pas abouti comme Ecobiotec, contact fourni par PROMETA, il n’y avait pas de logement possible pour nous dans le petit village du projet. Ou encore Codece (PDF présentation) association au Costa Rica où nous n’avons pas pu y aller à cause d’un problème de carte bleu.

 

 

On espère vous avoir éclaircis et intéressés !!

Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à nous les poser !!!

Cécile et Damien